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Quand il fait beau à Paris, quel temps fait-il dans notre jardin? Si nous sommes tous contents de pouvoir bénéficier de prévisions plutôt fiables de nos instituts météorologiques, il faut savoir que les relevés sont souvent effectués à plusieurs kilomètres (voire centaine de kilomètres) de notre habitation. En ce qui nous concerne, les relevés sont ceux de Bourg-Saint-Maurice, situé à 45km à vol d'oiseau...

En montagne, les microclimats sont rois

Sur une même parcelle, à quelques mètres de distance, nous pouvons trouver des microclimats très différents. Les quantifier nous aide par exemple à choisir l'implantation d'une culture ou d'un potager. Il n'est pas nécessaire d'investir dans un équipement de pointe pour obtenir des relevés intéressants et exploitables. Un thermomètre et un pluviomètre suffisent amplement. Un baromètre peut également apporter quelques informations intéressantes, mais nous n'avons pas trouvé de solution auto-construite facilement étalonnable. Le baromètre à aiguille que l'on peut trouver en brocante est une bonne alternative, mais il faudra l'étalonner en fonction de votre altitude pour une bonne mesure de la pression absolue. Vous pouvez vous aider des relevés de Météo France, si la station la plus proche de votre domicile est située à peu près à même hauteur. Nous avons de notre côté obtenu la pression atmosphérique du lieu en interrogeant le calculateur de notre voiture!

Choix du thermomètre

Il en existe de toutes sortes, analogiques, digitaux etc. Choisissez-le en fonction de vos envies et de votre budget. Les modèles de base vendus en jardinerie sont suffisants. Préférez ceux affichant les mini et maxi, ce qui vous permettra de voir l'évolution des températures sur 24h (ou alors, sous nos latitudes et en été, vous pouvez relever la température de visu à 4h du matin pour la minimale, et vers 14h pour la maximale...). Le thermomètre est à placer à un endroit représentatif de votre terrain, mais à l'ombre car le rayonnement direct du soleil fausserait complètement les mesures.

Fabriquer son pluviomètre

Il existe des pluviomètres tous faits et pour tous les budgets, mais il est aisé de le fabriquer soi-même avec des objets de récupération. Le contenant sera idéalement haut et long pour une meilleure lecture des faibles précipitations. Un bocal lisse et en verre est parfait, mais une bouteille en plastique peut également convenir. L'ouverture du récipient sera coiffée d'un entonnoir ou de ce qui peut y ressembler. Plus grand est le diamètre de cet entonnoir, meilleure est la précision, surtout en cas de précipitations accompagnées de fort vent.
Vous pouvez par exemple couper le haut d'une bouteille en plastique, juste en dessous du rétrécissement du goulot, retourner cette partie à l'intérieur de la bouteille, de manière à former un entonnoir, et la fixer avec du ruban adhésif.
Votre pluviomètre est prêt, il faut maintenant l'étalonner.
L'unité de mesure en France est le millimètre par mètre carré. Mesurer le rayon en mm de l'entonnoir (Ra) et celui en mm du fond du récipient (Rb). La formule (Ra x Ra)/(Rb x Rb) vous donne la mesure en mm entre deux graduations du pluviomètre. Chaque graduation représente 1mm/m2 (plus de précisions et de détails sur "allées chez soi" en cliquant ici).
Si vous le souhaitez, vous pouvez nous faire parvenir vos mesures et nous vous enverrons votre échelle graduée à imprimer.

Visualiser ses relevés mensuels

Rien de mieux qu'un graphique pour se faire une bonne représentation des mesures effectuées. Nous mettons régulièrement à jour nos relevés sur cette page.
A votre disposition, voici un tableau éditable sous calc (open/libre office) [telecharger], modifiable selon vos besoins.  Nous vous invitons à partager avec nous vos observations et contributions.

Comme expliqué dans le précédent article, nous avons débuté la mise en place d'un potager à partir de copeaux de bois.

Construction des buttes

préparation du solLa face sud du chalet bénéficie d'un micro-climat favorable grâce à une exposition précoce au rayons du soleil en février, et par la présence d'un talus et d'un bûcher limitant l'exposition au vent. La végétation et les adventices y croissent avec 2 à 3 semaines d'avance. Le sol par contre est très pauvre, constitué par endroits de moins d'un centimètre de terre sur du remblai pierreux. Une première étape consiste à délimiter l'emprise au sol des buttes, en découpant superficiellement l'herbe en périphérie sur deux largeurs de houe. Nous avons utilisé une houe de cantonnier, qui permet de désherber en superficie avec la partie houe, puis d'utiliser la partie pioche pour décompacter le sol là où il y a suffisamment de terre, mais sans la retourner (à la manière des dents de la grelinette). L'intérêt de ce travail est de favoriser un bon contact entre sol et copeaux, et éviter la formation d'une croûte de terre défavorable à l'activité de la macrofaune. Les copeaux sont ensuite déchargés à la brouette, étalés à l'aide d'un râteau à foin, arrosés puis compactés à la dameuse (fabriquée à partir de chutes de menuiserie et d'un pied de table).

 

Mise en culture et premières observations

Nous devrions pouvoir constituer  5 à 6 buttes de 1,50mx4m. Elles sont orientées selon un axe est-ouest afin d'avoir une longueur  exposée au sud et l'autre au nord, ce qui nous permet de placer les légumes en fonction de leur besoin en lumière et chaleur. Nous n'avons pas encore d'expérience en ce qui concerne le choix des emplacements, les bonnes pratiques d'association et de rotation.

 

Premiers constats

  • le repiquage y est particulièrement aisé. Avec un plantoir, il suffit d'écarter les copeaux qui se tiennent suffisamment pour ne pas retomber instantanément dans le trou formé. On y place le plant et on repousse les copeaux sans insister plus. Tous nos plants et plantules de chicorée ont été repiqués à racine nue, et pour beaucoup au stade 1 vraie feuille. Malgré le temps chaud lors de l'opération, nous n'avons pas observé d'affaissement comme c'est souvent le cas avec ce type de repiquage, ni de perte pour le moment.
  • les semis directs sont possibles! Nous nous sommes demandés comment semer sur des copeaux? Cela nous semblait impossible, notamment pour les petites graines, car nous pensions qu'elles iraient se perdre en profondeur entre les copeaux. Un premier essai a été effectué avec des graines d'arroche semées à la volée sur la face nord d'une butte. Elles ont tout de même été recouvertes d'une très fine couche de 2-3mm de compost de toilettes sèches mûr de 4 ans, ceci afin d'éviter que toutes les graines finissent en bas de la butte à la première averse et le pillage par les oiseaux. Les premières graines ont commencé à germer 4 jours après le semis. Nous nous sommes demandés si le plantule poussait dans le compost de surface ou dans les copeaux.
    Voici l'état du réseau racinaire une semaine et demi après semis. On constate qu'il se développe bien et que racines et copeaux sont très liées (les copeaux restent collés aux racines lorsqu'on retire le plantule). Une deuxième expérience a été faite avec des graines de cresson alénois périmées semées à la volée sur le haut d'une butte et non recouvertes de compost. Nous commençons à observer les premières levées...

 

La permaculture c'est cultiver sur butte?

Non la culture sur butte n'est pas la permaculture. En France, la butte et la permaculture sont très fortement liées. Pourtant dans certaines situations, la culture sur butte peut aller à l'inverse des principes permacoles et participer à la dégradation du terrain. Loin de nous l'idée d'en débattre ici, mais il est vrai que, bien pensée, la butte peut favoriser la création d'un écosystème pérenne et fertile dont le paysan peut tirer profit. Il existe différentes conceptions de buttes, et nous vous conseillons le très bon article des Incroyables Comestibles de Castres sur le sujet. Nous avons également apprécié ce petit reportage de 15min.

Le BRF, c'est pour pailler les allées?

Le BRF (bois raméal fragmenté) est une technique découverte il y a une quarantaine d'année au Québec. Elle consiste à déposer sur le sol une couche d'épaisseur variable de broyat de rameaux de feuillus frais. Dans un premier temps, on constate une "faim d'azote" pouvant rendre impossible certaines cultures. Elle est due au développement d'un ou de plusieurs champignons de la famille des basidiomycètes. Une symbiose entre les organismes du sol, la macrofaune et ce que nous y cultivons s'installe ensuite. La décomposition lente des copeaux amène un gros apport d'humus bénéfique à la croissance des végétaux. On peut donc cultiver dans le brf.  Certains auteurs parlent d'une évolution du sol vers plus d'acidité et un rapport carbone/azote trop élevé. On peut aussi porter un regard critique sur l'exploitation des ressources, car il faut broyer d'énormes quantités de bois pour couvrir les quelques m2 du jardin. La fiche wikipedia est bien fournie sur le sujet.

Notre projet de permaculture

Il y a deux ans, nous avons choisi de broyer (au lieu de brûler) les résidus d'élagage issus de l'entretien de la forêt alentour et d'un chantier de remise en état de l'ancien chemin de desserte du Talavé. Nous avons mis en tas près de 15m3 de copeaux et tenté de tirer profit de la chaleur issue des organismes  dégradant la lignine pour nos propres besoins de chauffage (méthode Jean Pain). Les résultats de cette expérience seront détaillés dans un futur article. Profitant de cette manne humifère, nous l'exploitons cet été en couverture pour certaines cultures, et sous forme de butte pour d'autres, afin de favoriser une rétention d'humidité et une continuité de l'activité des organismes. Par la même occasion, cela nous permet de créer un potager en zone 1, au plus près de la maison, sur un sol caillouteux (remblai) et très appauvri.

Dans notre cas, il ne s'agit pas de la technique du brf, car les copeaux datent de deux ans, et le broyat a largement fermenté et chauffé. Ces copeaux sont issus d'une majorité de feuillus, mais comportent tout de même 30 à 35% de résineux (la littérature parle d'un maximum de 20% pour le brf), ainsi qu'une petite partie de bois caulinaire. Le cœur du tas actuellement en démontage est encore à 52°C comme le montre la photo ci-contre, preuve que l'activité très mal connue des organismes thermophiles ne s'arrête pas, comme certains le disent, au bout de quelques mois.
Nous pensons que la longue fermentation limitera le phénomène de faim d'azote. Enfin, le basidiomycète accepte bien le déménagement et se réinstalle assez rapidement dans les paillis (5 à 10cm d'épaisseur) comme dans les buttes. En ce moment, il s'agit chez nous du coprin noir d'encre.

Nous ne nous lançons pas complètement à l'aveugle dans ce chantier. Nous avons constaté, par hasard, en voulant mettre en jauge dans ces copeaux un surplus de plants de carottes, chicorées et autres choux qui attendaient impatiemment leur place au jardin, que ceux-ci s'y trouvaient étonnement bien.

Si vous souhaitez en savoir plus, vous pourrez découvrir le détail sur la constitution et l'évolution des buttes dans le prochain article.

Un de nos projets est la création d'une walipina (ou walipini). Il s'agit d'une serre enterrée ou semi-enterrée traditionnelle des indiens d'Amérique du Sud. Elle est constituée d'une fosse recouverte d'un toit en polyéthylène ou en verre. Le sol est aménagé pour cultiver ses légumes.

Elle est utilisée notamment en Bolivie par les populations défavorisées. A l'image de La Paz, une des seules villes au monde où "les pauvres vivent au dessus des riches", les familles et communautés les plus défavorisées habitent les hauts plateaux, là où le climat est le plus rude (gel, vent et aridité). La walipina offre une solution adéquate en permettant la production de légumes toute l'année. La température interne est maintenue entre 10 et 15°C grâce à l'inertie et la capacité réfractaire de la terre (nos caves fraîches en été et hors gel en hiver bénéficient du même effet). Les besoins en arrosage sont notablement réduits par l'effet de serre.
A découvrir: voix libres

Au Talavé, le micro-climat le plus favorable se situe au pied de la face sud du chalet. Cet zone est la première à bénéficier d'un ensoleillement direct à partir du 24 janvier (nous ne "voyons" plus le soleil à partir de fin novembre). Mais il nous faut attendre fin février pour bénéficier de plus d'une heure d'ensoleillement par jour. Nous voulons donc implanter notre walipina dans cette espace, et évaluer si le stockage thermique de l'été suffira à assurer la mise hors gel  de la serre jusqu'au mois de février. Si ce n'est pas le cas, nous envisagerons d'y greffer un chauffage par fermentation de broyat (avec échangeur à air). Le mur regardant au sud sera incliné à 60-70° et recouvert d'en enduit terre/paille pour créer une masse de stockage thermique. Un sas et un piège à froid (à la manière des igloos inuit) seront créés à l'entrée et au fond de la serre. Nous espérons à terme pouvoir construire un toit en verre à double paroi.

Ah! pourquoi le titre de cet article? Dans cette optique de stockage de chaleur, nous voulons créer des murets et cultiver sur ados. N'ayant pas le budget pour faire creuser la fosse, les évènements nous ont motivés à utiliser nos deux paires de bras (et quelques outils). Sitôt les pierres sorties, elles sont méticuleusement recyclées et rangées quelques dizaines de mètres plus loin...

Oui, ça ne fait que deux coups! Après réflexion, si la taille des blocs le permet, nous ferons d'une pierre trois coups en finissant le travail sans mini-pelle. Nous maîtriserons ainsi notre bilan "énergie grise" pour ce chantier, en employant quelques outils manuels, un motoculteur essence et sa remorque pour le transport des pierres, et produirons beaucoup de sueur!

Troisième tournée de fraises du jardin. Il s'agit de la variété Cijosée. Le paillage avec le broyat issu de l'expérience de chauffage façon "Jean Pain" a fait ses preuves ! Les arrosages, même sous tunnel, ont été minimes malgré l'épisode de fortes chaleurs. Pas de maladies ni de parasites. Nous redoutions les limaces, mais celles-ci sont semble-t-il au régime actuellement!

Nous remercions particulièrement notre chamois paysagiste qui, cette année, aura choisi de ne pas s'occuper personnellement de nos fraisiers pourtant laissés tout le printemps sans surveillance! L'année dernière, il était venu s'en délecter dès la disparition de la neige...

Aujourd'hui, opération vide grenier. Un canapé, attendant depuis quelques temps déjà son dernier voyage, nous embête: il n'entre pas dans la remorque. Pas de problème, on va le hacher menu.

Surprise! Une bonne partie de ce que nous y trouvons est réutilisable. Ce qui est en arrière plan ira à la déchetterie, tandis que les mousses serviront à refaire l'assise de sièges encore en service ou à protéger un objet lors d'un déménagement; les tasseaux participeront au montage de structures ou à réaliser des cadres photo par exemple. Pour finir; les panneaux souples en mdf et quelques tasseaux ont servi à créer et renforcer le fond de ce petit coffre, lui-même récupéré à côté des poubelles. Dommage de s'en priver!

Réfléchissons à  l'énergie grise économisée:
- un transport aisé et compact vers la déchetterie
- moins de  volume occupé dans la benne, ce qui économisera peut-être une tournée de camion
-moins de matière finissant dans un incinérateur
-une seconde vie pour ce qui a été récupéré

le bilan énergétique du jour semble intéressant non?

Alors, soyons tous recycleurs!

Astuce: redonnez rapidement vie à vos récup, pour éviter que votre domicile ne se transforme en déchetterie!... 🙂

 

Nous voici quelques semaines après la préparation de notre compost. Les premiers semis sont en place et commencent à prospérer, bien au chaud dans leurs châssis. En attendant qu'ils prennent encore quelques centimètres, nous préparons les carrés de repiquage et réfléchissons déjà au meilleur moyen de les protéger pour pouvoir prolonger la saison en automne, notamment pour les cultures tardives.

Cette année, nous avons choisi de mettre les semis en jauge, dans du broyat de bois (issu d'un essai de mise en pratique de la méthode Jean Pain - cf Production de chaleur), pour maintenir un certain niveau d'humidité.

Nous avons profité d'une abondance de godets en plastique, bien utiles pour faciliter et sécuriser le repiquage. Cependant, nous pouvons nous poser la question du relargage plastique de ces godets (en polyéthylène basse densité) et le risque d'une absorption et de la persistance de ces relargages dans le plant, et par voie de conséquence dans notre corps... Une amélioration sera apportée aux châssis qui seront compartimentés, et les repiquages réalisés à l'aide d'un transplantoir à mâchoire.

Vous aurez noté sur les photos ci-dessous que nous avons mis des haricots en pépinière. La méthode est peu commune, certes, mais nous avons fait ce choix pour trois raisons: la principale est que nous avons commencé la saison très tard, et l'aménagement du potager n'a pu débuter que le 15 juin. Nous avons voulu gagner quelques jours, le temps de préparer la terre pour la mise en culture. La seconde est que nous ne sommes pas à l'abri d'un coup de gel au mois de juin! Si vous consultez les relevés météo que nous essayons de faire quotidiennement (ici), la température nocturne est descendue à 7°C début juillet. Enfin, nos graines de haricots étant "périmées", cela nous a permis de les tester, la levée étant plus rapide sous châssis.

 

 Revenant de notre randonnée avec les ânes début juin, les travaux du jardin ont pris un sacré retard. Les semis vont bon train en ce moment, nous mettons tout ce que nous pouvons sous chassis pour tenter de booster la levée de nos graines. Pour nos précédents essais, nous avons utilisé le compost issu des toilettes sèches (mûr de 2 à 3 ans) pour enrichir le support de culture. Cette année, c'est la première fois que nous pouvons utiliser le terreau issu du compost ménager pour les semis.

Après tamisage, ajout d'une ou deux pelles de sable et environ 1/4 de terre. La suite dès les premières levées!

 

... elle se tasse avec les années!

Le problème était connu depuis l'achat de la maison. La terre glissant petit à petit pèse sur la cuve qui finit par s'affaisser sur le dessus. Nous n'avons jamais pu complètement fermer le trou d'homme, occasionnant parfois de réelles surprises, comme un têtard ayant passé la première partie de sa vie dans le filtre à sédiment. Nous l'avons découvert quand il a été assez grand, c'est à dire grenouille, pour se faire entendre! La larme à l’œil, il a été remis en liberté à la rivière 🙂

Ainsi déterrée, le point positif a été de pouvoir refermer la trappe de visite. Mais nous aurons à la recouvrir avant l'hiver pour éviter le gel de la partie haute du stockage.

Il s'agit d'une cuve de 2000L qui demande une gestion stricte de l'eau pour être autonome toute l'année (cf Production d'eau potable). A moyen terme, au delà de la nécessité d'augmenter sa capacité, nous devrons nous documenter et réfléchir sur les aspects sanitaires et énergétiques d'un stockage en cuve PEHD. Même si celle-ci est dite "de qualité alimentaire", nous ne savons que peu de choses sur sa réelle innocuité, notamment en cas d'eau stagnante, quand la source ne coule pas.

Suite aux observations et essais menés ces deux dernières années, nous commençons en 2017 l'installation d'un potager permacole. Les contraintes du lieu sont multiples, et nos moyens humains et financiers limités !

Le potager est placé en zone 2, car l'ensoleillement et la configuration de l'espace sont idéal pour les cultures annuelles.

Nous avons choisi de commencer par un potager en carré. Les espaces multiples de petite dimension nous permettront de gérer plus facilement l'échelonnement des cultures, leur rotation, et la création de micro-climats indispensables en moyenne montagne. Le principe sera la création de mini-serres que nous pourrons déplacer sur chaque carré en fonction des besoins. De même, nous pourrons envisager une culture d'hiver (choux, laitues etc.), en limitant les besoins de déneigement du fait de la hauteur des serres et carrés.